vendredi 3 janvier 2020

MOUVEMENT MECANIQUE ET PHYSIOLOGIQUE « RESUME »


MOUVEMENT MECANIQUE ET PHYSIOLOGIQUE « RESUME »



MOUVEMENT MECANIQUE «Résume »

Les os forment l’armature de notre corps, ils sont reliés entre eux par des articulations, et des muscles, qui forment le moteur de déplacement. L’ensemble forme  le squelette, la charpente du corps humain.


Les muscles réagissent, par une contraction, à, l’excitation provoquée, par un flux nerveux. Qui sera soit volontaire, soit par réflexe.

Sur la photo ci-dessus, nous avons une excitation volontaire, du biceps (agoniste), alors que le triceps est antagoniste. Si vous relâchez, c’est l’inverse qui se passe.

Et cela pour toutes les zones articulaires.




PHYSIOLOGIE  «Résume »

La source de l’énergie : l’ATP

Pour réaliser le mouvement, il faut nécessairement, une source d’énergie. Celle-ci se trouve stockée, au niveau même des fibres musculaires ; c’est : l’ATP = Acide adénosine triphosphorique.

Sous l’effet de l’influx nerveux, celui-ci provoque un glissement des fibres musculaires, les unes contre les autres. Tous se décomposent en ADP = Acide di phosphorique, ses faibles réserves, limiteraient la durée de l’effort à quelques dixièmes de seconde, si elles n’étaient pas reconstituées «resynthètisées », à partir des trois filières. 



La resynthèse  de l’effort


Métabolisme Anaérobie 


Ø  La filière anaérobie alactique ; (anaérobie= sans présence d’oxygène ; alactique = sans production d’acide lactique. Dans cette filière, la durée de l’effort est portée à une dizaine de secondes, la créatine de phosphate est pourvoyeur d’énergie.

Ø  La filière anaérobie lactique : (anaérobie= sans présence d’oxygène ; mais avec  production d’acide lactique.

Les réserves en glycogène sont attaquées produisant de l’énergie, mais aussi de l’acide lactique. L’augmentation du taux d’acide lactique, diminue les propriétés contractiles du muscle. Si bien que le dernier phénomène, ramène le délai d’utilisation de cette filière de 20s à 2mn. Mis en présence d’oxygène, l’acide lactique pour redonner du glycogène ; c’est ce que l’on appelle la phase de récupération.


Métabolisme Aérobie

Ø  Filières aérobies : présence d’oxygène ; l’oxydation des glucides, dont le glycogène, mais aussi celles des corps gras, et des protides en petites proportions, est de très loin la source d’énergie la plus importante.



Chaque type d’effort, selon sa durée et son intensité, fait appel à ces différentes filières ; dont la mise en œuvre se chevauche dans le temps.





Nous revoyons tous les cas, du test ½ Cooper, au marathon, avec ce que j’ai écrit ci-dessus.

Ø  Marathon 70% à 80% VMA

Métabolisme anaérobie :

Anaérobie alactique : ATP + CP = 2% + Anaérobie lactique Glycolyse anaérobie = 2%

Métabolisme aérobie :

Glycogène et glucose =30 à 40% + Acides gras = 56 à 66%

Ø   Semi  78% à 87% VMA

Métabolisme anaérobie :

Anaérobie alactique : ATP + CP = 5%  +Anaérobie lactique Glycolyse anaérobie = 5%

Métabolisme aérobie :

Glycogène et glucose =35 à 45% + Acides gras = 48 à 58%

Ø  10 000m  88% à 91% VMA

Métabolisme anaérobie :

Anaérobie alactique : ATP + CP = 5% + Anaérobie lactique Glycolyse anaérobie = 5% à 10%

Métabolisme aérobie :

Glycogène et glucose =45 à 55%  + Acides gras = 30 à 40%

Ø  5 000m = 92% à 95% VMA

Métabolisme anaérobie :

Anaérobie alactique : ATP + CP = 10%  + Anaérobie lactique Glycolyse anaérobie = 15% à 25%

Métabolisme aérobie :

Glycogène et glucose =50% à 60% + Acides gras = 15%

Ø  Test ½ Cooper  à 100% VMA

Métabolisme anaérobie :

Anaérobie alactique : ATP + CP = 15%  + Anaérobie lactique Glycolyse anaérobie = 30% à 40%

Métabolisme aérobie :

Glycogène et glucose =40%  à 45%  + Acides gras = 5%


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